http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/europeennes_2009/20090602.OBS8918/la_liste_de_dieudonne_affirme_avoir_le_soutien_du_hamas.html?idfx=RSS_notr&xtor=RSS-17La liste de Dieudonné affirme avoir le soutien du Hamas et du Hezbollah
NOUVELOBS.COM | 02.06.2009 | 17:23
Un des colistiers de l'humoriste a assuré être en contact avec le Hamas et le Hezbollah. Lors du meeting lundi soir, le terroriste Carlos a apporté par téléphone son soutien à la liste anti-sioniste depuis sa prison.
Lors d'un meeting électoral lundi 1er juin au théâtre de la Main d'or, la liste de l'humoriste controversé Dieudonné a affirmé avoir reçu le soutien des mouvements Hamas et Hezbollah. La "surprise" a été annoncée par Yahia Gouasmi, dirigeant du centre chiite Zahra, colistier de Dieudonné, qui a déclaré avoir eu un contact téléphonique avec le mouvement islamiste palestinien Hamas et le mouvement chiite libanais Hezbollah, qui ont eux aussi, selon lui, apporté leur soutien à la liste controversée.
L'autre "surprise" de la soirée a été annoncée par Dieudonné devant les quelque 300 personnes présentes. Le terroriste Ilitch Ramirez Sanchez, dit Carlos, a appelé l'humoriste par téléphone durant le meeting pour exprimer sa "solidarité" à "la vraie France" incarnée selon lui par Dieudonné contre "l'anti-France au pouvoir". Une partie de l'assistance s'est levée en applaudissant. "On a besoin d'une parole libre à Strasbourg", a lancé Carlos, condamné en 1997 à perpétuité pour des meurtres en 1975 et qui doit encore être jugé pour une série d'attentats commis en France en 1982 et 1983.
Déjà, Carlos avait adressé une carte le 24 mai à la liste "anti-sioniste", l'assurant de son "vote symbolique".
"Ce lobby 'juifiste' me pourrit la vie"
Ahmed Malek, colistier qui dirige le mouvement "La banlieue s'exprime", est ensuite revenu sur les incidents de dimanche rue des Pyrénées lors d'une distribution de tracts. "On était attendu par un comité armé jusqu'aux dents", a-t-il accusé, parlant de "milices" qui sont "le bras armé d'un système" à la solde du sionisme. "Ce lobby juif-sioniste, ce lobby 'juifiste' me pourrit la vie", a-t-il lancé.
Une rixe avait opposé une trentaine de militants antisionistes à un groupe non identifié, faisant trois blessés légers.
Dans un mélange souvent confus d'idées, les orateurs ont aussi fait l'éloge du président vénézuélien Hugo Chavez ou encore du "courageux président iranien" Mahmoud Ahmadinejad, pour ses positions contre l'existence de l'Etat d'Israël, ou encore tempêté contre les "empoisonneurs" des "multinationales du médicament".
(Nouvelobs.com)
les "empoisonneurs" des "multinationales du médicament"... là ça pue vraiment comme jamais !
On pourrait leur rappeler IG Farben ? (allez je sors wikipédia)
IG Farben produisit de nombreux produits chimiques : essence synthétique, médicaments, colorants, plastiques, caoutchouc synthétique, pellicule photographique, engrais, textiles.
En 1939, IG Farben profite de l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne pour acquérir la totalité de son industrie chimique. Elle fera de même dans les pays occupés pendant la Seconde Guerre mondiale, en particulier en France avec la création de la société Francolor (filiale à 51% d'IG Farben). À partir de 1941, elle construisit à Auschwitz une usine d’essence synthétique et de caoutchouc, en employant du personnel en provenance du camp de déportation voisin.
De plus, l’une de ses filiales, la Degesch, va être amenée à fabriquer le gaz Zyklon B, qui sera utilisé par les nazis dans les chambres à gaz de certains camps d’extermination. Pour satisfaire à la demande grandissante de main-d'œuvre, la société exploita aussi des travailleurs forcés dans plusieurs camps de travail. Au faîte de sa puissance, le conglomérat employa environ 190 000 personnes, dont 80 000 travailleurs forcés.
Les dirigeants d’IG Farben seront jugés par un tribunal américain en 1947 à Nüremberg ; certains seront reconnus coupables de crimes de guerre et condamnés à des peines de prison.